
La presqu’île de Tarkhankut, située à l’extrémité ouest de la péninsule de Crimée est un site unique avec ses magnifiques criques aux eaux transparentes permettant de voir le fond à 12 mètres.
C’est là que se trouve un musée sous-marin, né au début de la « Perestroïka » soviétique.
A cette époque on jetait souvent des bustes de bolcheviques. Des plongeurs sous-marins ont alors eu l’idée d’installer ici une « allée des bolcheviques » sous la mer, puis une allée des grands personnages et il en est résulté un musée sous-marin unique en son genre.
C’est précisément près de cet endroit que se sont rencontrés en 2008 quelques 180 espérantistes russes et ukrainiens dans le cadre des premières Journées Internationales d’Espéranto « IET-1 ».
Au cours de cette rencontre les participants ont inauguré solennellement une Allée de l’Espéranto dont les premiers bustes étaient ceux de Zamenhof et d’un célèbre espérantiste aveugle, voyageur et écrivain : Vassiliï Eroshenko. C’est Sergueï Fiodorov, un sculpteur connu, qui a réalisé ces bustes de 45 centimètres pesant 20 kilogrammes.

La 2e édition de ces rencontres, « IET-2 », qui aura lieu cette année au même endroit, verra l’apparition d’un troisième buste : celui d’un célèbre pionnier de l’espéranto, le suédois Valdemar Langlet, premier voyageur espérantiste, premier président de la Fédération Suédoise d’Espéranto, rédacteur du deuxième journal en espéranto « Lingvo Internacia », fondateur du deuxième club d’espéranto au monde et … l’heureux élu du premier mariage espérantiste international.
Ne laissez pas passer la
possibilité de participer
à la rencontre « IET-2 ». Si
vous le souhaitez, vous
trouverez de plus amples
informations sur :
http://esperanto.net/iet2010/
Jefim Zajdman,
traduit de l’espéranto
par J.L. Carré.
Source : Ret-info (http://www.eventoj.hu/)
Qu’est-ce qu’un ZEO ?
Un ZEO (Zamenhof/Esperanto Objekto) est un objet commémoratif relatif à l’espéranto ou à son initiateur L.L. Zamenhof.
(Voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/ZEO )
On les trouve un peu partout dans le monde - et même dans l’espace, avec les enregistrements embarqués sur « Voyager 1 » et « Voyager 2 » - sous des formes les plus diverses :
