À l’initiative de la l’Université européenne de Droit “Justo”, à Moscou, en septembre 2006, une conclusion avait été émise par une commission d’expertise internationale éco-linguistique dans le but de faire introduire l’espéranto dans les écoles secondaires et supérieures par le ministère de la culture et des sciences de Russie.
La commission était composée de 22 scientifiques et enseignants d’espéranto de 12 pays (Australie, Bharat [Inde], Brésil, Grande-Bretagne, Chine, Allemagne, Hongrie, Italie, Japon, Russie, Suède, États-Unis), qui représentaient diverses branches des sciences et qui possédaient au moins deux langues chacun. Pour décision de la commission, les questions posées : à propos de la langue construite “Espéranto” ont été :
1. La langue peut-elle avoir une valeur du point de vue de l’écologie linguistique — contribuer à la protection de la diversité linguistique ?
2. La langue joue-t-elle un rôle comme facteur psycho-propédeutique dans l’étude des langues étrangères ?
3. A-t-on le droit d’affirmer une influence positive de la langue sous l’aspect culturologique ?
4. L’espéranto contribue-t-il à l’égalité linguistique dans les relations internationales ?
5. L’espéranto est-il une langue vivante non ethnique ?
Les cinq questions ont toutes reçu une réponse positive.
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Remarque : Le pays le plus avancé au monde dans le domaine de l’enseignement officiel de l’espéranto est aujourd’hui la Hongrie.